La rentabilité du vélo libre-service en free-floating ?

A l’heure où des systèmes de vélos libre-service font leur apparition partout dans le monde, la rentabilité du VLS est un sujet central. Pour éviter que les opérateurs et collectivités ne s’essoufflent, un flux de trésorerie positif devra apparaître, tôt ou tard.

Dans un article passionnant, « Vélos en libre-service : la lutte pour survivre », le professeur d’économie François Lévêque nous livre quelques pistes de réflexion.

La rentabilisation ne fait pas de doute

La rentabilité des vélos libre-service arrive

Pour l’expert, la rentabilité sera certainement au rendez-vous pour les acteurs du free floating, en Chine a minima. Ce marché énorme présente des économies d’échelle importantes.

La Chine est aussi le pays de naissance d’Ofo et Mobike, deux géants qui s’affrontent depuis plusieurs années. Des milliards de dollars d’investissement ont été réalisés pour financer leur croissance.

D’ailleurs, la rumeur d’une fusion entre ces deux géants grandit de jour en jour. Elle aurait l’intérêt de mettre fin au combat et d’ouvrir la voie à une croissance apaisée et structurée.

1- Réduire les incivilités pour faciliter la rentabilité

Problèmes de vandalisme dans le VLS

La rentabilité des VLS arrivera en premier lieu lorsque les incivilités seront anecdotiques. La mise en place s’un système de surveillance, ainsi que la géolocalisation des vélos permettront de mettre un frein aux incivilités. Celles-ci sont en effet la plaie principale pour les acteurs du marché, Gobee.bike en Europe en est l’exemple.

Les collectivités peuvent mettre en place ce suivi, et le cas échéant, s’aidées des technologies innovantes des opérateurs de VLS. C’est le cas par exemple de notre VLS, le Titibike, qui propose aux usagers de prendre en photo le vélo et son environnement. Ces images permettent d’identifier les causes probables des incivilités.

L’auteur cite aussi les améliorations à venir pour le verrouillage électronique des vélos, à nouveau un sujet sur lequel nous sommes précurseurs !

2- La ré-allocation doit progresser

La réallocation, c’est tout simplement la répartition des vélos partout en ville, pour qu’ils soient présents là où les usagers en ont besoin. Et cela coûte très cher actuellement !

En effet, dans un système de VLS, il arrive souvent que des nœuds de congestion apparaissent. Par exemple, aux bouches de métros, à la sortie de grands immeubles de bureaux…

Il faut alors, pour l’opérateur, avoir des bataillons de salariés et de camions, chargés de ramener les vélos à d’autres lieux en ville.

Tout cela va s’améliorer grâce aux incitations positives proposées aux usagers (réductions et offres promotionnelles pour les usagers positifs). Et cela représentera des économies substantielles.

3- En finir avec les « vélos-moutons »

Vélo libre-service titibike by ecovelo

L’auteur cite la différence entre les « vélos-moutons » (tel que le Vélib’ parisien), avec des stations d’amarrage très coûteuses, et les « vélos-papillons », tels qu’Ofo, Mobike ou encore le Titibike.

Ces derniers auront le mot de la fin. Le coût des « vélos-moutons » est trop important, à la fois pour l’opérateur, pour la collectivité et indirectement pour l’usager (via ses impôts locaux).

La solution que nous proposons fonctionne avec des bornes, mais elles sont ultra-lights et ne nécessitent aucun génie civil. La conséquence est drastique : jusqu’à 65% d’économies sur l’investissement de mise en place du VLS !

Et qui dit investissement de départ bien moindre, dit aussi rentabilité plus facile à atteindre.

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