Interview: un cycliste attaché à des valeurs solidaires

Nous avons interviewé Florian, un cycliste qui travaille dans une association de solidarité internationale. Jeune nantais, il est attaché à des valeurs sociales et solidaires, et  a été conquis par Écovélo. Il a su allier publicité et convictions personnelles.

 Florian, un cycliste attaché à ses valeursFlorian avec son nouveau Beach Cruiser. Quel style !

 

Nous : « Comment avez-vous connu Écovélo ? »

Ça a commencé avec  un article dans la presse qui parlait du projet qu’allait lancer Sébastien Bourbousson, le créateur d’Ecovélo. Puis, j’en ai vu plusieurs autres par la suite, et je me suis attardé sur le sujet par curiosité, en me disant que c’était rigolo et que moi aussi je pouvais tester.

Nous : « Qu’est-ce qui vous plaît dans ce concept ? »

C’est pour moi très novateur, je trouve que c’est un bon moyen de mettre en avant ses valeurs et de soutenir des entreprises ou associations auxquelles on est attaché. En tant que salarié d’une association de solidarité internationale, organisation visant à améliorer la santé dans les pays dans le besoin, je trouve que c’est très important de communiquer sur les problèmes sociaux ou écologiques, et le vélo est une alternative à laquelle je n’aurai jamais pensée, mais qui m’a séduit !

De plus, je trouve le concept encourageant pour la mobilité, puisqu’il incite les gens à rouler en vélo et à laisser leur voiture au garage, et l’idée est très bonne !

Nous : « Vous avez récemment acheté un vélo Cruiser homme, pouvez-vous nous en dire un peu plus ? »

J’étais l’un des premiers cyclistes à avoir roulé pour Écovélo pour la première campagne de « Test », avec l’association des commerçants du centre-ville de Nantes. J’ai donc eu l’occasion de tester le Cruiser homme noir, et j’ai été très vite séduit par son style et son assise, même si lors de la campagne je roulais avec un Marinière (cf ci-dessous). Le rapport qualité prix était très intéressant pour moi, puisque ce sont des vélos qui peuvent être laissés dehors sans s’abîmer, et qu’on les rentabilisent assez rapidement.

De plus, je roulais depuis plusieurs années en « vélo libre-service », mais ce moyen de transport est devenu petit à petit une contrainte. La qualité ne me convenait plus et j’en avais marre de payer, surtout pour mes loisirs (ex : faire des ballades). Maintenant, je suis plus libre. Fini les contraintes !

 

 

Florian, un cycliste attaché à ses valeurs

Nous : « Vous roulez en ce moment gratuitement pour les restos du cœur, pouvez-vous nous en dire un peu plus ? »

Cela fait bien-sûr partie des valeurs que je partage, ça me paraissait donc tout à fait normal. Je suis sensible aux actions que l’association développe et c’est pour moi une bonne opportunité de les mettre en avant. C’est une façon différente mais tout aussi impactante de soutenir des initiatives de qualité. Et puis,  je suis moi-même l’acteur de la diffusion du message, et ce tous les jours !

Nous : « Pour qui d’autre aimeriez-vous rouler ? »

Il y a sûrement certaines campagnes auxquelles je n’adhérerais pas par principe, mais il en faut pour tout le monde, et je le conçois très bien !  Ce qui est bien c’est que je sais que j’aurai toujours le choix de mes campagnes. Dans l’idéal ce serait pour des associations, des commerces de proximité ou des initiatives écologiques, sociales ou solidaires.

Nous remercions Florian pour le temps qu’il nous a accordé et pour ses réponses personnelles et très intéressantes.

La rédac’ Écovélo

1 Comment
  • Momo
    Posted at 13:05h, 08 avril Répondre

    (…) on les rentabilise assez rapidement.

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