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Le vélo post-confinement

Ces derniers mois, les contraintes liées à l’épidémie du Covid-19 ont poussé une grande partie des citadins à utiliser le vélo.

L’utilisation du vélo post-confinement

Après la période de confinement, il était essentiel d’éviter que les citadins se ruent vers leur voiture personnelle pour leurs trajets du quotidien. Afin d’inciter les citoyens à prendre leur vélo, des mesures ont été mises en place. En effet, les villes ont installé des pistes cyclables provisoires, une aide de 50€ pour remettre son vélo en état a été mis en place,…

Le déconfinement en roues libres !

Depuis le déconfinement nous pouvons observer de plus en plus de vélos sur les pistes cyclables. Pour preuve, sur la période du 11 au 31 mai 2020 et comparé à la même période de l’année précédente, il y a eu + 28 % de passages de vélos en ville. Près de 1500 vélos sont comptabilisés en moyenne par jour en agglomération.

Le vélo au détriment des transports en commun ?

Nous pouvons d’ailleurs remarquer que les nouveaux adeptes du vélo sont des anciens habitués des transports en commun. Cela confirme l’exemple des Velo’V à Lyon. À leur apparition en 2005, les nouveaux cyclistes sont venus en partie des transports publics d’après Dominique Riou, chargé d’études au département mobilité transport de l’Institut Paris Région.

En revanche, la baisse de fréquentation des transports en commun peut également s’expliquer par la faible proportion de touristes mais aussi par les vacances scolaires et le télétravail.

Les habitués se convertissent aux deux roues

Cet engouement pour le vélo a-t-il pénalisé la fréquentation des transports en commun ? Il est encore trop tôt pour réaliser une analyse fiable.

Cependant, nous avons pu observer une augmentation des achats de vélos et donc plus de vélos dans les rues. Les transports en commun n’ont alors pas retrouvés leur fréquentation habituelle. Par exemple, en Ile-de-France, elle ne dépasse pas 50% de la fréquentation habituelle  !

Même si le nombre de déplacements en voiture reste encore bien trop élevé, ces dernières années la dynamique est bel et bien en faveur des mobilités douces dans les grandes villes. Pour preuve, à Lyon, la part modale de la voiture individuelle a baissé de 6 points entre 2006 et 2015, tandis que la marche a gagné deux points et les transports collectifs quatre !

Si vous désirez avoir plus d’informations sur le monde des vélos en libre-service, suivez-nous sur les réseaux sociaux.

N’hésitez pas à lire ou relire notre article sur les petits gestes pour la planète !

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